October 07, 2016

Batterie Asus Eee PC 1215B

Nous n'avons pas testé ce modèle en particulier, cependant la lecture de la fiche technique nous éclaire sur ses capacités. Nous retrouvons un processeur i7-5500U accompagné de 6 Go de mémoire et d'un disque dur de 750 Go. Cette configuration est capable de faire tourner bon nombre de programmes, même les plus lourds. La carte graphique Nvidia GeForce 840M peut quant à elle convenir pour jouer à un certain nombre de titres dans la définition native de l'écran (1 600 x 900 px), à condition de mettre le niveau de détails graphiques sur moyen, voire faible pour les jeux les plus gourmands. Elle décode en revanche sans aucun souci n'importe quel fichier vidéo.Pour la connectique, on peut compter sur deux ports USB 3.0, un port USB 2.0, un lecteur de cartes SD, une prise Jack combo casque-micro, une sortie HDMI, une VGA et un port Ethernet. La connectivité sans fil est assurée par le Wi-Fi ac et le Bluetooth 4.0.
Le Yoga 3 Pro n'est pas passé dans notre laboratoire, mais ses composants et la gamme ne nous sont pas inconnus. Doté d'un processeur Intel Core M-5Y70, de 8 Go de mémoire vive et d'un SSD de 512 Go, il sera idéal pour des travaux légers du type bureautique ou surf internet. En revanche, pour de plus lourdes tâches comme le traitement photo/vidéo, il ne faudra pas compter sur lui, ou alors s'armer de beaucoup de patience. La partie graphique est laissée entre les mains d'un chipset intégré Intel Graphics HD 5300 qui sera parfait pour lire des vidéos, mais inapte pour le jeu, du fait de la définition de la dalle (3 200 x 1 800 px).

La connectique est limitée avec seulement deux ports USB 3.0, un port micro HDMI, un lecteur de carte SD et un port jack combo. La connectivité sans fil est assurée par le Wi-Fi et le Bluetooth 4.0.
Nvidia poursuit sur sa lancée avec sa génération Pascal dont les déclinaisons mobiles sont identiques — ou extrêmement proches — des versions desktop. Les GeForce GTX 1080 et GeForce GTX 1060 à destination des ordinateurs portables reprennent ainsi des puces identiques à celles qui équipent les cartes de bureau. Seules changent les fréquences de fonctionnement, parfois plus faible sur la fréquence de base (GTX 1080) ou sur celle GPU Boost (GTX 1060).
Sur la GeForce GTX 1070, Nvidia a décidé d'utiliser une nouvelle déclinaison de son GPU GP104 et proposé un peu plus d'unités de calcul et de texturing. Une hausse des caractéristiques techniques qui est en partie compensée par une fréquence plus basse. Aucun changement n'a été opéré sur la mémoire graphique, qui reste de 8 Go sur les deux premières cartes et de 6 Go sur la troisième. Évidemment, seule la GTX 1080 jouit de GDDR5X à 1250 MHz, les deux autres utilisant de la GDDR5 classique à 2000 MHz.

Nvidia propose-t-il le même niveau de performance sur notebook que sur desktop ? Pas vraiment, puisque cela va dépendre de la qualité du système de refroidissement de l'ordinateur portable et de la limite de consommation choisie par les partenaires de la marque. Ces deux éléments seront déterminants pour assurer une fréquence pratique plus ou moins élevée dans la durée. Lors de la présentation de ces produits, Nvidia a d'ailleurs été assez peu prolixe sur le sujet. Tout juste s'est-il contenté de dire que l'enveloppe thermique est similaire aux anciennes générations (respectivement GTX 980 mobile, GTX 980M et GTX 970M). La firme a ensuite indiqué qu'il faut s'attendre à obtenir 90 % des performances des versions desktop sur ces déclinaisons mobiles. Cela laisse donc augurer un gain de performance important par rapport à l'ancienne génération, plus ou moins 70 %.

L'overclocking est également de la partie, Nvidia laissant désormais pratiquement les mêmes possibilités sur notebook que sur desktop — seule la gestion du survoltage étant absente. Une démonstration a d'ailleurs été faite pour montrer qu'il était également possible d'atteindre les 2 GHz. Bien entendu, la qualité du châssis déterminera si la fréquence pourra être maintenue pendant de longues sessions de jeu et pas uniquement une poignée de minutes comme cela a été le cas lors de cette présentation.
Nvidia a par ailleurs indiqué que le support G-Sync est bien entendu de la partie, mais qu'on trouvera désormais des dalles 1440p pouvant débiter 120 Hz. Le constructeur s'attend d'ailleurs à ce que ses partenaires proposent plus de notebooks équipés de sa solution de fréquence adaptative. Le système BatteryBoost a également été optimisé, de manière à proposer 30 % d'autonomie supplémentaire pour le jeu sur batterie. À tester en pratique. Enfin, Optimus est toujours de la partie et permet donc d'utiliser l'iGPU du processeur pour les tâches légères.

Nvidia_Pascal_GeForce_GTX_1080_1070_1060_mobile.jpg Sager, Gigabyte, Lenovo, Clevo, Evga, Alienware, Asus, MSI, HP, Acer, Razer, Origin et XMG, proposeront des ordinateurs portables équipés de GeForce GTX 10 mobiles.
Nvidia propose clairement une gamme convaincante sur le papier et, sauf surprise, l'essai sera transformé en pratique. La firme est d'ailleurs confiante en martelant que jamais elle n'avait réussi à convaincre autant de partenaires de proposer des ordinateurs gaming équipés de ses puces. Du côté de la concurrence, AMD devrait pour sa part s'attaquer aux gammes inférieures en proposant sa puce Polaris 11, que l'on trouve sur les Radeon RX 460 de bureau.
L'année dernière, le MacBook d'Apple avait sensation grâce à sa finesse et son poids records. Deux belles qualités qui n'étaient possibles qu'en faisant quelques concessions : un processeur peu puissant, un clavier au confort discutable et un unique port USB Type-C en guise de connectique. Un an plus tard, cette nouvelle version du MacBook débarque, mais inutile d'espérer une révolution. Il faut cette fois se contenter d'un processeur Core m3 de dernière génération, de 8 Go de série sur tous les modèles, ainsi que d'un SSD un poil plus rapide et d'une batterie un peu plus endurante. Voyons voir si ces quelques évolutions font la différence.

Note : cette version 2016 du MacBook étant identique au modèle 2015 en matière de design et d'écran, seules les parties performances, jeux, Autonomie/mobilité de ce test, ainsi que le niveau de chauffe ont été mises à jour.Extérieurement, le dernier né d'Apple reprend tous les signes distinctifs des ordinateurs portables de la marque : un châssis unibody en aluminium et le fameux logo sur le capot. Les différences se voient lorsque l'on ouvre la machine. L'écran profite de bordures relativement fines — mais toujours moins que celle d'un Dell XPS 13 — et le clavier prend toute la largeur du châssis. Le MacBook 12 profite d'un assemblage et d'une finition de tout premier ordre. Nous n'avons relevé aucun jeu ni défaut dans la coque. Malgré sa finesse et son faible poids, elle donne une bonne impression de solidité lorsqu'on la manipule.

Le clavier de type chiclet possède un rétroéclairage avec pas moins de 11 niveaux d'intensité. Il prend toute la largeur de la machine, ce qui permet d'offrir des touches de bonne taille. Si de prime abord nous sommes surpris par la faible course des touches, leur aspect convexe et leur bon positionnement nous séduisent et offrent à ce MacBook un clavier de très bonne qualité qui saura vous accompagner pour de longues séances de frappe. Le touchpad exploite la technologie Force Touch déjà croisée sur le MacBook Pro. Nous avons donc affaire à un système haptique et non mécanique. Il est très agréable à utiliser, avec une grande surface de glisse et propose tous les raccourcis propres aux produits Apple. La connectique est l'élément qui différencie le plus ce MacBook 12 du reste de la production actuelle. La marque a en effet fait le pari d'un seul et unique port USB 3.1 de type C qui est également utilisé pour la recharge de l'appareil. Un tel choix oblige l'utilisateur à changer ses habitudes. En charge, il ne pourra connecter aucun stockage physique au MacBook. Et lorsqu'il pourra le faire, il devra inévitablement passer par un adaptateur, car les périphériques équipés d'un port USB de ce type sont loin d'être légion.

Il faudra donc passer par le sans-fil (Bluetooth (4.0) pour les périphériques de saisie et Wi-Fi 802.11ac pour utiliser AirDrop par exemple). Pour relier le Mac avec une sortie vidéo externe, encore une fois, point de salut en dehors d'un adaptateur à 90 €, qui permet de connecter un moniteur, un port USB et embarque un port de charge. Même si nous comprenons la volonté d'innover d'Apple, force est de constater que les usages et les périphériques ne sont pas encore adaptés à ce type d'utilisation. Nous aurions aimé que la marque intègre au moins un second connecteur.Du fait de sa configuration, le MacBook 12 se passe de ventilateur et n'émet donc aucun bruit de fonctionnement, tout en maintenant des températures correctes, même lorsqu'il est fortement sollicité. On constate ainsi un point chaud de 42,2°C à l'avant, juste au-dessus du clavier, et de 45,2°C sous le châssis.

Apple a implanté une dalle IPS brillante affichant une définition de 2 304 x 1 440 px. Elle offre une luminosité maximale de 370 cd/m² et un taux de contraste de 987:1. Ce MacBook fait donc jeu égal avec le MacBook Pro 2015, mais se place derrière le Dell XPS 13. Des résultats qui permettent néanmoins d'obtenir un bon niveau de lisibilité, quelle que soit la luminosité ambiante. Un bon point donc, et les choses continuent dans cette veine lorsque l'on regarde de plus près la colorimétrie.Le delta E — écart moyen entre les couleurs affichées et les couleurs réelles — est mesuré à 2,5. Il s'agit d'un excellent résultat qui le place au niveau du HP Spectre x360 (2,5), mais derrière le très bon Dell XPS 13 (2,2). La température des couleurs est proche de la perfection (6627 K pour une norme fixée à 6500 K). La courbe de gamma est elle aussi plus que correcte, avec un résultat quasi stable à 2,3, très régulier sur les tons sombres.

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core m3 6Y30, 8 Go de mémoire, un chipset graphique Intel HD 515 et un SSD de 256 Go. Contrairement au reste du test, qui est valable pour tous les MacBook 12, seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.On arrive ici à la principale différence avec le Macbook de 2015 : la présence d'un processeur de dernière génération. Il s'agit d'un Intel Core m3-6Y30, dépourvu de ventilateur et équipé de deux cÅ“urs, pour des fréquences allant de 900 MHz à 2,2 GHz. Apple a cependant calé sa fréquence de fonctionnement à 1,1 GHz.
Le SSD, toujours fabriqué par Samsung, est plus rapide, passant d'un débit maximal de 900 Mo/s à 1,3 Go/s en lecture. Précisons que ce gain n'a que très peu d'impact sur les performances pratiques de la machine.

Nous avons donc lancé notre série habituelle de benchmarks, via une partition Windows 10 sous Boot Camp (compression de fichiers, retouche photo, conversion vidéo, conversion audio...). Autant de tâches qui se sont exécutées un peu plus vite, mais avec une différence assez minime par rapport à la version 2015, comme vous pouvez le constater sur le graphique ci-dessous :Même en étant sous Windows 10, via Boot Camp et en installant Steam, il ne faut pas vraiment espérer jouer avec l'Intel HD Graphics 515 qui fait ici office d'iGPU. L'indice de puissance graphique est un peu plus élevé que sur le modèle de l'année dernière, mais cela n'apporte pas grand-chose.12 pouces, 920 grammes sur la balance, 1,31 cm d'épaisseur au maximum... Est-il vraiment nécessaire de préciser que le MacBook — ancien comme nouveau modèle — est un modèle de compacité et d'ultraportabilité ? C'est assurément son plus gros point fort, puisqu'il ne prend finalement pas beaucoup plus de place qu'une tablette.

Ce qui change en 2016, en revanche, c'est la capacité de la batterie, qui passe de 39,70 Wh à 41,41 Wh. On devrait donc en théorie gagner environ 1 heure d'autonomie. Notre test habituel sous Netflix avec Safari nous dit hélas le contraire : la durée de vie est quasiment la même que celle de l'année dernière (7h04 sur ce modèle contre 7h auparavant). À noter que ce test a été effectué avec la luminosité de l'écran calée à 200 cd/m² et avec les écouteurs branchés. En pratique, dans le cadre d'un usage plus polyvalent, mélangeant surf sur le web et bureautique, on peut cependant atteindre les 9h d'utilisation, ce qui reste un très bon chiffre, meilleur que celui du MacBook de 2015.Comme sur l'ensemble de ses modèles, Apple a soigné la sortie casque. Très puissante, elle est dépourvue de bruits parasites et offre une belle image stéréo.

Posted by: retrouve3 at 06:50 AM | No Comments | Add Comment
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