September 06, 2016

Batterie Asus n82jv-x8ej

Peu d'évolutions dans notre guide des laptops, mais tout de même un changement notable, dans la catégorie "le choix de la rédaction". Alors que le MSI PX60 squatte cette place depuis de nombreux mois, il se fait enfin dégager par le constructeur Dell. En effet, le PX60 reste clairement une excellente machine, mais n'est plus tout à fait au goût du jour. On lui préfère un PC équipé d'un processeur de dernière génération et surtout d'un écran tout bonnement bluffant.
Si vous suivez régulièrement l'actualité des PC portables dédiés au jeu, ce GS60 devrait vous être familier. MSI a en effet déjà sorti différentes machines sous ce nom, qui ont toutes un point commun : des dimensions et un poids réduits. Ce nouveau GS60 reprend donc les grandes lignes de ses prédécesseurs, mais opte pour la nouvelle génération de processeurs Intel. Couplé à une carte graphique Nvidia GeForce GTX 970M, il devrait nous faire profiter d'une expérience vidéoludique de haut niveau.

La philosophie des GS60 de MSI est simple, et n'a jamais changé : essayer de caser les composants les plus puissants et haut de gamme possible, dans un châssis fin et léger. Sur ce dernier point, le GS60 tient une fois de plus toutes les promesses, puisque l'on profite d'un PC portable qui ne dépasse pas 20 mm d'épaisseur et un poids de 2 kg. Bref, une jolie prouesse, d'autant plus que le constructeur n'a pas lésiné sur la finition et le design. La sobriété et la « classe » propres à la gamme se retrouvent parfaitement dans ce GS60 : retour de l'alliage de magnésium noir, large touchpad entouré d'un liseré argenté, clavier chiclet rétroéclairé conçu par Steelseries, logo MSI discrètement illuminé… Autant de petits détails qui font la différence. On regrette toutefois un revêtement assez brillant qui retient les traces de doigts ainsi que des bandes autour de l'écran un poil trop larges à notre goût. On constate en tout cas très peu de différences de conception par rapport au GS60 Ghost Pro testé l'année dernière, sauf du côté de la connectique. Certains choix du constructeur risquent en effet de faire grincer des dents, puisqu'il n'y a désormais plus que deux ports USB 3.0, situés sur le côté gauche.

Pour compenser, on trouve un port USB Type-C sur la droite, certes bienvenu, mais encore trop peu utilisé pour être vraiment indispensable. Le reste de la connectique ne change en revanche pas par rapport au précédent GS60 : un port Ethernet, une sortie HDMI, un mini DisplayPort, un lecteur de carte SD, ainsi qu'une sortie jack pour un casque et une entrée pour un microphone. Un mot, enfin, sur la température et le bruit dégagés par la machine. On note un point chaud de 50°C sur la partie supérieure gauche du clavier, et jusqu'à 66,8°C dans la partie arrière, lorsque le PC est beaucoup sollicité. Dans ces moments-là, la soufflerie s'active en fanfare et le bruit monte à 42 dB. Bref, si le GS60 est une machine au design discret, sa propension à la chauffe et à la ventilation gâche un peu la magie.La dalle est ici une IPS mate de 15,6 pouces en Full HD (1920x1080x), mais il existe également une version 4K de cet écran, qui fait tout de même grimper la facture d'au moins 400 €. Un écart énorme pour un intérêt minimal, d'autant plus que jouer correctement en 4K avec une carte graphique GeForce GTX 970M relève tout simplement de l'impossible.

L'année dernière, nous vantions les mérites de l'écran du précédent GS60, en le gratifiant de 5 jolies étoiles. Force est de constater que le bilan est un peu moins bon 12 mois plus tard, même s'il reste globalement très positif. On regrette tout d'abord l'absence de compatibilité avec G-Sync qui, même si elle reste une fonctionnalité plus intéressante sur les PC fixes, est très appréciable sur les laptops.

On profite par ailleurs d'un Delta E de 4,6, ce qui est correct, mais pas exceptionnel. On rappelle que le Delta E représente l'écart entre les couleurs idéales et les couleurs affichées, et doit être en dessous de 3 pour être considéré comme excellent. La température des couleurs est de 7011 K (pour une référence à 6500 K), ce qui se traduit par des teintes très équilibrées, mais qui virent très légèrement vers le bleu. La luminosité maximale monte à 288 cd/m², ce qui est assez moyen, d'autant plus que le modèle de l'année dernière affichait 297 cd/m². Enfin, le taux de contraste (975:1) et le gamma (2,3) restent très bons pour cette catégorie de produit.Au final l'écran du GS60-6QE est tout de même d'excellente facture. On profite d'une belle colorimétrie, de noirs assez profonds et d'une bonne lisibilité, quel que soit l'environnement extérieur.

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Core i7-6700HQ, 16 Go de mémoire vive en DDR5, une carte graphique Nvidia GeForce GTX 970M, un SSD de 128 Go et un disque dur de 1 To à 7200 tr/min. On arrive ici à la principale nouveauté de ce MSI GS60 : l'intégration d'un processeur Intel de 6e génération, estampillé Skylake. Concrètement, nous avons ici affaire à un Core i7-6700HQ, CPU gravé en 14 nm et doté de 4 cÅ“urs. La fréquence de l'ensemble est de 2,6 GHz (3,5 GHz en mode Turbo). Intel a également amélioré le processeur graphique intégré — appelé HD Graphics 530 — qui prend désormais nativement en charge la 4K à 60 Hz sur un DisplayPort et 24 Hz sur le HDMI. Bref, sur le papier, ce processeur a tout pour afficher d'excellentes performances, tout en consommant sensiblement moins qu'une machine équipée d'un CPU plus ancien.

Une fois passé à la moulinette de nos benchmarks, en effet, l'indice de puissance est très bon, mais pas largement supérieur à celui des processeurs haut de gamme de l'année dernière. Plus étonnant, l'indice de performance est exactement le même que celui du MSI GS60 de 2014. Bref, si ce chiffre peut finalement légèrement décevoir, il faut bien avoir conscience que la puissance ici délivrée est largement suffisante pour tous les usages, même les plus poussées. Ajoutez-y 16 Go de RAM en DDR5, un SSD de 128 Go et vous obtenez une machine extrêmement véloce, qui exécutera toutes vos tâches sans broncher. Les chronos sont également excellents, avec un démarrage en 15 secondes et un arrêt en 11 secondes.

Si le processeur de ce GS60 évolue quelque peu et bascule sur la nouvelle génération d'Intel, la partie graphique est désormais bien rodée. On retrouve en effet une Nvidia GeForce GTX 970M, bien connue des joueurs nomades. Pour rappel, nous avons affaire à un GM204 à 1 280 unités de calcul fonctionnant à 924 MHz de base. Le tout est accompagné de 3 Go de GDDR5. Sans grande surprise, donc, on profite de très bonnes performances dans les jeux. Vous pourrez en effet afficher 57 images/seconde sur Battlefield 4 en qualité « ultra », 86 images/seconde sur Tomb Raider (qualité extrême, Tress-FX désactivé ou encore 29 images/seconde sur Metro Last Light (là encore, en qualité Ultra). Bref, pour une expérience totalement fluide et optimale, il faudra tout de même baisser légèrement le niveau de détails sur certains titres très exigeants en ressource (on pense notamment à The Witcher 3 ou Dragon Age Inquisition). Pas de quoi brider le plaisir vidéoludique.

Comme nous le disions en introduction, le GS60 de MSI a l'avantage d'être un PC portable gamer très facile à transporter, notamment grâce à son poids de 2 kg et sa finesse (20 mm). N'espérez pas pour autant l'utiliser véritablement sans le brancher sur le secteur, puisque notre test d'autonomie (visionnage d'une série Netflix, luminosité à 200 cd/m², casque connecté n'a pas dépassé 1h51. On reste toutefois dans une moyenne correcte pour ce genre de machine.Note : en raison d'un problème technique, nous n'avons pas pu tester la partie audio dans les conditions habituelles imposées par notre protocole.

Les haut-parleurs du GS60 occupent une large bande juste au-dessus du clavier, tandis que la connectique propose une entrée micro et une sortie casque. Cette dernière délivre une puissance très correcte et une bonne spatialisation, mais a tendance à vite arriver dans la distorsion. Les HP sont quant à eux très moyens, mais ce n'est guère une surprise sur ce genre de machine ; la puissance reste limitée, les basses et les aigus sont très peu présents. On se contentera donc de les utiliser avant tout pour faire passer de la voix ou les sons système. Ce PC portable Satellite de Toshiba est, à première vue, une véritable machine d'entrée-milieu de gamme. Son tarif est en effet fixé à moins de 500 € et on profite donc d'une configuration et d'un design éloignés d'un produit premium : châssis en plastique, processeur Intel Core i3, carte graphique GeForce 920M de chez Nvidia, ou encore absence de SSD, au profit d'un disque dur de 1 To. Mais la qualité de l'expérience utilisateur est-elle tout de même satisfaisante ?

« Le plastique, c'est chic » pourrait-on dire en voyant pour la première fois le Toshiba Satellite C55-C-1F0. La conception de la machine est en effet en parfaite cohérence avec son positionnement tarifaire et vous ne trouverez pas la moindre trace d'aluminium ou d'un quelconque matériau noble sur son châssis. Ne faisons cependant pas preuve de mauvaise foi, puisque l'ensemble est étonnamment agréable à l'Å“il. L'effet « brossé » sur le capot et autour du clavier y est sans doute pour beaucoup, mais pas seulement : les bords autour de l'écran sont plutôt discrets, le plastique ne craque pas et l'ergonomie générale est bonne. On profite en effet d'un clavier chiclet équipé d'un pavé numérique très confortable — mais sans rétroéclairage —, ainsi que d'un touchpad certes un peu petit, mais profitant d'une glisse rapide et précise.

Posted by: retrouve3 at 06:05 AM | No Comments | Add Comment
Post contains 1711 words, total size 15 kb.




What colour is a green orange?




23kb generated in CPU 0.0778, elapsed 0.1094 seconds.
35 queries taking 0.0986 seconds, 56 records returned.
Powered by Minx 1.1.6c-pink.