April 03, 2017
Si un véhicule s’arrête, notre système le détecte via les 700 caméras présentes dans le tunnel et prévient dans les 10 secondes le gestionnaire de trafic poursuit Eric Toffin. La détection est possible car le logiciel compare la succession d’images du flux vidéo. Le logiciel construit la trajectoire de chaque véhicule. Si une trajectoire indique un arrêt ou un contresens, l’alarme se déclenche précise le patron de Citilog. L’autre spécialité de Citilog tient dans les capteurs intelligents pour gérer le trafic sur des carrefours équipés de feux tricolores, une solution aujourd’hui appliquée sur le tracé du tramway sur le boulevard des Maréchaux à Paris. Les capteurs calculent la longueur des files de véhicules et quand ils détectent un pré-bouchon, c’est-à -dire des véhicules arrêtés au centre d’un carrefour, ils envoient une commande au contrôleur de feu qui passe par exemple tous les feux au rouge pour laisser le temps aux véhicules de sortir du carrefour, explique Eric Toffin. Si Citilog fournit principalement le logiciel, sur cette solution, elle a aussi travaillé étroitement avec une autre PME d’Ile-de-France pour développer des capteurs intelligents. Sur la ville de Sotchi en Russie, grâce au système déployé pour les Jeux Olympiques de 2014, les conducteurs gagnent alors environ 15% sur leur temps d’attente au carrefour grâce à ce dispositif.
C’est avec une solution similaire que Citilog a remporté un appel d’offres à Rio de Janeiro (Brésil), dans le cadre de la modernisation du pays en vue de la Coupe du Monde de football et des Jeux Olympiques de 2016. Cette fois, le système de Citilog facilite le trafic de bus à haut niveau de service sur des voies dédiées. Le système s’assure que sur les carrefours, les bus ne rencontreront aucun blocage détaille Eric Toffin. Citilog gère un projet du même type aux Etats-Unis, sur des voies dédiées aux alentours de Washington. Deux voies, au centre d’autoroutes, ne sont ouvertes qu’en cas de fort trafic. Citilog s’assure que personne n’emprunte ses voies lorsque le trafic est normal, que les voies sont fermées à la circulation. Au contraire, quand elles sont ouvertes, il faut s’assurer que le trafic s’écoule en toute sécurité. Un système du même type pourrait parfaitement s’adapter à l’autorisation de la circulation sur les bandes d’arrêt d’urgence françaises pour les taxis et les transports en commun proposée par le secrétaire d’Etat aux Transports Frédéric Cuvillier début juin. Au total, Citilog est présent dans 60 pays, avec souvent sur place une quarantaine de partenaires locaux pour relayer la PME, pour un chiffre d’affaires de 5,5 millions d’euros en 2013. Avec l’essor du véhicule connecté et de la ville intelligente, Citilog entrevoit déjà de nouvelles possibilités.
La société d’Arcueil travaille ainsi sur de nouveaux capteurs qui pourraient agréger des données en plus grand nombre, de la détection d’incident aux numéros de plaque par exemple. Nous pourrons envoyer par exemple des informations directement sur l’écran de la voiture ou travailler sur des vitesses dynamiques selon le trafic enregistré sur la route, anticipe Eric Toffin. Plus l’information est pertinente, plus les conducteurs sont sensibles aux recommandations visant à améliorer la sécurité et la fluidité du trafic. Avec son Future Truck 2025, Mercedes propose de repenser le rôle du conducteur : selon sa terminologie, on ne parlera plus de chauffeur routier mais de manager de transport. Il pourra se consacrer à d'autres taches pendant le trajet, grâce à un cockpit connecté. Mercedes en dira plus sur la technologie utilisée et ses projets d'industrialisation en septembre, lors du salon des véhicules commerciaux IAA d'Hanovre. Mise à jour du 2 octobre : le ministère de l'Economie a confirmé le 1er octobre que des tests de voitures autonomes sur routes ouvertes auront lieu dès l'an prochain. Pour cela, un système de plaques minéralogiques spéciales, dites Plaques W véhicule autonome, sera mis en place, sur le modèle du certificat W (dit carte de garage) qui permet de faire rouler un véhicule à titre provisoire, avant son immatriculation définitive. Le plan filière Véhicule à pilotage automatique prend forme. Lancée en avril, le groupe de travail piloté par Carlos Ghosn a remis le mercredi 2 juillet à Arnaud Montebourg sa feuille de route, qui a été validée par le comité de pilotage de la Nouvelle France Industrielle.
- Batterie LENOVO G550
- Batterie Lenovo G560
- Batterie Lenovo 3000 N200
- Batterie Lenovo Thinkpad T400
- Batterie Lenovo Thinkpad T61
- Batterie Lenovo ThinkPad SL500
- Batterie Lenovo Thinkpad R500
- Batterie Lenovo Thinkpad T500
- Batterie Lenovo ThinkPad X61
- Batterie Lenovo ThinkPad X61s
- Batterie Lenovo L10S6Y01
- Batterie Lenovo L08N6Y02
- Batterie Lenovo L10N6Y01
- Batterie Lenovo IdeaPad Z560
- Batterie Samsung N150
- Batterie Samsung N150 Plus
- Batterie Samsung NP-N150
Nous construisons les technologies qui s’intègreront d’ici 2020 dans la voiture de chaque Français pour améliorer la sécurité routière (90% des accidents sont causés par des erreurs humaines), optimiser et démocratiser les transports publics (seulement 45% de la population française disposent d’un accès à un transport urbain collectif) et améliorer la qualité de vie du conducteur (un francilien passe 78 minutes par jour dans sa voiture), écrit le ministère de l’Economie dans un communiqué. Concrètement, la feuille de route porte plus sur la réglementation que sur les technologies. Les appels à projet ne seront en effet lancés qu’au second semestre 2014 et les participants n’ont pas encore détaillé les différentes briques technologiques nécessaires. La feuille de route prévoit cependant déjà que l’Etat investisse 100 millions d’euros sur trois ans, vraisemblablement à partir de 2015, dans des entreprises qui participeront aux appels d’offre. Par ailleurs, PSA et Renault travaillent déjà chacun en parallèle sur leurs véhicules automatisés, et ne se sont pas montrés prolixes sur les différentes solutions technologiques. Les deux constructeurs ne sont pas dans une approche à la Google, c’est-à -dire qu’ils ne cherchent pas à faire directement un véhicule 100% autonome, explique un participant aux discussions.
Ils vont plutôt introduire progressivement de nouvelles technologies d’automatisation, qui sont donc déjà en développement selon leur schéma classique de conception véhicule. PSA prévoit ainsi de commercialiser les premières applications aux alentours de 2018. D’ici là , l’Etat compte mettre en place un label Véhicule automatisé sûr qui validera le fait que ces voitures autonomes peuvent circuler en toute sécurité. Pour arriver à cette phase de commercialisation, la feuille de route porte également sur la réglementation. Il est en effet aujourd’hui interdit de faire rouler les véhicules. Mais dès 2015, le gouvernement pourrait autoriser les tests sur route ouverte des véhicules autonomes à faible vitesse, éventuellement en permettant au conducteur de lâcher le volant. Le cadre réglementaire pour la commercialisation des véhicules devrait lui intervenir en 2016. La feuille de route prévoit également d’adapter les infrastructures aux véhicules autonomes, explique un membre du groupe de travail.
L’approche française prévoit de faire communiquer le véhicule avec les infrastructures, les autres véhicules et de s’appuyer sur le marquage au sol, et sur des bornes communicantes pour circuler. Cette approche va à l’opposé de celle de Google qui se base sur une cartographie très détaillée. Aucune modalité concrète ou financière n’a cependant pas été avancée. Tous les acteurs du groupe de travail se réuniront de nouveau en septembre, pour approfondir le projet et définir notamment les appels à projet. ACTUS REUTERS Les groupes technologiques et de télécoms pourraient être les grands vainqueurs de la révolution de la voiture connectée, un marché évalué à 50 milliards de dollars (37 milliards d'euros) au cours de la prochaine décennie qui pourrait inciter les investisseurs à délaisser les constructeurs classiques. Des fabricants de semi-conducteurs comme Infineon ou des géants technologiques comme Google sont très impliqués dans les voitures intelligentes, capables de se déplacer sans conducteur ou d'utiliser des applications de son téléphone mobile à partir du tableau de bord. Des constructeurs automobiles comme Nissan Motor, Audi (groupe Volkswagen) ou encore Toyota développent également leurs propres véhicules sans conducteur, associés à des groupes technologiques. Toutefois, ce sont les sociétés technologiques - aussi bien des poids lourds américains que des start-up européennes - qui devraient le plus bénéficier de ce créneau porteur, estiment des analystes et des gérants. C'est tout un nouveau marché qui émerge, observe Christian Jimenez, président de Diamant Bleu Gestion.
- Batterie Samsung NP-Q45
- Batterie Samsung R519
- Batterie Samsung R540
- Batterie Samsung R780
- Batterie Samsung R510
- Batterie Samsung AA-PB4NC6B
- Batterie Samsung AA-PB9NC6B
- Batterie Samsung AA-PB9NS6B
- Batterie Sony VGP-BPS2C
- Batterie Sony VAIO VGN-FZ
- Batterie Sony VAIO VGN-NR
- Batterie Sony VGP-BPS13/S
- Batterie Sony VGP-BPS13A/Q
- Batterie SONY VGP-BPS22
- Batterie Sony VGP-BPS2B
- Batterie Sony VGP-BPS13A/S
- Batterie Sony VGP-BPS13B/S
La meilleure façon de jouer ce thème sur le long terme pour un investisseur, c'est d'acheter du Microsoft ou encore des fabricants de semi-conducteurs comme Infineon, et pas du Peugeot ou du Renault. Si ce marché atteignait 50 milliards de dollars comme prévu par le courtier Exane BNP Paribas, il représenterait environ la moitié du chiffre d'affaires annuel dégagé l'an dernier par le groupe allemand BMW. Google est déjà très avancé en ce domaine, même s'il faudra attendre encore plusieurs années avant de voir des voitures sans conducteurs sur nos routes. Le géant américain a prévu de commercialiser avant la fin de l'année des voitures équipées de son logiciel Android Auto, qui permettra notamment aux automobilistes d'utiliser des services de navigation et d'envoyer des messages sans lâcher le volant. Apple est également dans la course avec son nouveau système CarPlay, qui intègre les fonctionnalités de l'iPhone et permet d'utiliser les applications directement à partir du tableau de bord, qu'il s'agisse de guidage GPS, de musique, de messagerie où de simples appels téléphoniques. Seulement 10% environ des véhicules sont dotés de systèmes connectés aujourd'hui, un chiffre qui devrait passer à plus de 90% d'ici 2020, selon le groupe britannique de consultants Machina Research.
Ce n'est plus un rêve, c'est une course de vitesse sur cinq ans qui permet de gagner - ou de perdre - beaucoup d'argent, observe dans une étude Stuart Pearson, analyste chez Exane BNP, qui table sur une croissance de 30% par an du marché de la voiture intelligente d'ici 2020. Mais, les investisseurs s'intéressent également à des pépites concentrées sur des niches technologiques. Akka Technologies, un groupe français qui a développé un prototype de voiture électrique sans conducteur, a vu le cours de son action quasiment multiplié par six depuis 2009. La voiture autonome ce n'est pas de la science fiction, c'est réel et ça se passe maintenant! La technologie est prête, maintenant c'est juste une question de réglementation, souligne Philippe Obry, directeur Recherche & Développement chez Akka. L'idée n'est pas de moderniser les voitures existantes avec de nouvelles technologies mais de repenser totalement le secteur. A la base, nous ne sommes pas des constructeurs automobiles donc il est plus facile pour nous de sortir du cadre.
De son coté, l'action Blue Solutions, une société du groupe Bolloré spécialisée dans les batteries Lithium Métal Polymère (LMP), qui équipent entre autres le réseau d'autopartage parisien Autolib', a progressé de 130% depuis son introduction en Bourse en octobre dernier, qui avait été souscrite plus de 15 fois. L'irruption de la voiture connectée pourrait être également décisive pour de grands groupes technologiques européens comme Nokia ou TomTom, estime Stuart Pearson d'Exane. Les deux groupes forment un duopole dans les systèmes de navigation embarqués. Si ces systèmes intégrés continuent d'être prédominants à plus long terme, notre 'fair value' (valeur intrinsèque) pourrait augmenter de 32% pour TomTom et de 13% pour Nokia. Les fabricants de semi-conducteurs comme l'allemand Infineon et l'américain Texas Instruments devraient également figurer parmi les grands gagnants de la voiture sans conducteur tandis que les opérateurs télécoms devraient bénéficier de l'explosion des volumes de données échangés. En avril dernier, Infineon - dont les puces permettent de déclencher des airbags ou de contrôler des régulateurs de vitesse - a relevé ses prévisions annuelles ainsi que le montant de son dividende en raison de la forte croissance des activités liées à l'automobile.
Posted by: retrouve3 at
01:45 PM
| No Comments
| Add Comment
Post contains 1965 words, total size 20 kb.
35 queries taking 0.0663 seconds, 56 records returned.
Powered by Minx 1.1.6c-pink.








