April 05, 2017

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Les dossiers chauds ne vont pas tarder à s'empiler sur le bureau du futur patron du CNES. Dès l'an prochain, les ministres européens de l'espace se réuniront pour trancher notamment sur le dossier des lanceurs. Jean-Yves Le Gall est un farouche défenseur d'Ariane 6. "Ariane 6 a été conçue pour avoir un coût de développement minimal, une durée de développement minimale, et un coût d'exploitation minimal.(...) En 2020, la fusée devrait faire son premier vol", s'est il félicité. Cette position tranchée pourrait inquiéter les industriels européens (Astrium, Safran...) qui préconisent le développement en parallèle de la fusée intermédiaire, Ariane 5ME. "Les décisions seront prises à la fin de 2014 en fonction de trois critères: le résultat des études conduites et notamment du chiffrage affiné des projets, l'évolution du marché et des besoins, et le budget disponible", a expliqué Jean-Yves Le Gall devant les députés ce mercredi. En période de disette budgétaire, le futur patron du CNES devra montrer qu'il sait gérer les cordons de la bourse au plus juste. Il devra justifier chaque sous dépensé d'un budget de l'ordre de 2,1 milliards d'euros en 2013. La France est en effet le pays qui investit le plus dans le secteur de l'espace (39 euros par habitant par an) après les Etats-Unis (49 €/an/habitant) mais devant l'Allemagne (17) et le Royaume-Uni (6).

Toujours dans un souci d'économie, le dirigeant veut éviter toute duplication des instances dirigeantes en Europe. "L'Union Européenne doit s'appuyer sur l'agence spatiale européenne car on ne va pas se payer le luxe de développer une autre agence spatiale à Bruxelles". Autre point épineux qu'il devra gérer: la rivalité avec l'Allemagne qui ne cache plus ses ambitions. Au cours de la dernière conférence ministérielle de Naples l'an dernier, si la France a investi 2,3 milliards d'euros, son voisin Outre-Rhin a mis sur la table 2,5 milliards! Or les vues sont un peu différentes. "Nos amis allemands sont parfois plutôt enclins à céder aux chants des sirènes de la rentabilité. Ils se disent finalement qu'un lanceur est une commodité que d'autres pourraient fournir si on n'en n'avait pas. A nous de les convaincre que toute politique spatiale autonome a un coût", explique-t-il. Si sa feuille de route est bien chargée, la nomination de Jean-Yves Le Gall comme président du CNES ne devrait être officialisée qu'au prochain conseil des ministres, soit le 3 avril prochain. S'exprimant dans le cadre du salon de l'automobile de New York, Carlos Ghosn a déclaré à la presse que les ventes d'automobiles devraient dépasser les 15 millions de véhicules cette année aux Etats-Unis. Il a également admis que les ventes de Nissan, dont il est le PDG, étaient encore très éloignées de son objectif de 10 % du marché automobile américain, mais salue "la tendance positive" de ce dernier. Nissan est actuellement le cinquième constructeur du marché américain. La cible de 10 % reste atteignable d'ici à fin 2016 selon Ghosn : "Tant que nous n'aurons pas atteint cette part de marché, nous n'aurons pas de retour satisfaisant sur notre investissement. 10 % pour nous est une première étape", a-t-il affirmé, comme le rapporte l'AFP. Bien sûr que vous le détestez, ce son strident qui vous extirpe violemment des bras de Morphée, chaque matin. Bien sûr, qu'idéalement, vous aimeriez bien que votre antique radio réveil crachotant d'hypnotiques bips passe un sale quart d'heure. D'ailleurs, 8 personnes interrogées sur 10 déclarent qu'un mauvais réveil peut ruiner leur journée, d'après un sondage commandé par Withings, le spécialiste de la santé connectée. 4 sur 10 auraient même imaginé la mort de leur bourreau posé sur la table de nuit, d'après les mêmes sources…

Y'a-t-il une alternative à cet atroce moment ? Oui, répond la marque française à l'occasion du lancement de son nouveau produit, la station Aura dédiée au "sommeil intelligent". Pour déclencher une prise de conscience des consommateurs, le fabricant d'objets connectés a commandé à l'agence 84.Paris une campagne originale. Baptisée #NoMoreSnooze, elle mise sur des arguments rationnels (expliquer les bienfaits du système Aura sur le sommeil et le lien entre sommeil et santé et plus passionnels. Sur un site dédié, on peut donner lieu à ses pulsions destructrices en déclenchant compulsivement l'annihilation des modèles les plus répandus de radio-réveils.Mais après s'être défoulés, les participants à l'expérience #NoMoreSnooze seront-ils tentés de réellement se débarrasser définitivement de leur vieux réveil ? Et surtout, sont-ils prêts à investir 299 euros (le prix de la station Aura et de ses accessoires) pour améliorer leurs sommeil, alors que des applications pour smartphones ou trackers et bracelets connectés proposent déjà cette fonction (certes, bien moins développée) ? C'est le pari de Withings, qui mise sur le haut de gamme dans un secteur jusqu'ici un peu endormi. L’univers numérique double sa taille tous les deux ans. D’ici à 2020, nous produirons et copierons chaque année 44 zétaoctets de données.

Au-delà de la question de la gestion et du stockage de ces données, on peut se demander quelle utilisation en est faite et à quelles fins. Certes, les entreprises peuvent y trouver leur compte mais qu’en est-il des individus ? Quelles implications la smart city, la ville "connectée", a-t-elle pour les administrations ? Xavier Fessart, Business Unit Director chez Isilon (division stockage d’EMC), nous donne des éléments de réponse. L’univers numérique se compose d’énormes quantités d’information en ligne, mais aussi de données que les millions de terminaux et gadgets connectés à Internet collectent et partagent. Le monde d’aujourd’hui est peuplé de capteurs qui produisent des flux de données qui n’existaient pas il y a seulement quelques années, qu’ils soient embarqués dans les véhicules, dans les réfrigérateurs, dans les feux de signalisation routière, etc. La dernière étude Digital Universe, publiée par EMC et IDC, nous apprend que l’univers numérique double sa taille tous les deux ans. D’ici à 2020, nous produirons et copierons chaque année 44 zétaoctets de données. Pour donner un ordre de grandeur, un zétaoctet correspond à 250 milliards de DVD. Au-delà de la question de la gestion et du stockage de ces données, on peut se demander quelle utilisation en est faite et à quelles fins. Certes, les entreprises peuvent y trouver leur compte mais qu’en est-il des individus ?

Et pour aller encore plus loin : qu’en est-il des citoyens ? Selon un rapport de m2ocity, opérateur télécom français dédié aux objets communicants, la ville intelligente existe déjà en France, mais peu de projets sont mis en Å“uvre à l’échelle d’une ville toute entière. Le principe de smart city n’est pas nouveau, on en parle depuis quelques années déjà, mais cette ville est passée du statut de concept "plutôt tendance" à une réalité de plus en plus concrète et même essentielle afin de subvenir aux besoins toujours croissants des citoyens. Les implications d’une explosion du nombre des données pour les administrations sont multiples. Cette augmentation exponentielle du nombre de capteurs – ce que l’on appelle "l’Internet des objets" - peut permettre aux administrations de toute taille de gagner en efficacité, de réduire les coûts et d’encourager la participation active des citoyens. Prenons l’exemple des factures d'électricité des villes : on peut équiper le réseau d’éclairage urbain de capteurs qui se déclenchent au passage d’une voiture ou en présence de piétons, chaque ville pourrait donc économiser entre 50 et 60 % de sa consommation d’énergie. Les possibilités sont infinies : les Etats pourraient par exemple solliciter les avis et réactions des citoyens, affiner le processus décisionnel et ainsi réaliser d’énormes économies. Les citoyens ont également des attentes différentes de la part de leur municipalité. En effet, on attend aujourd’hui de la ville intelligente qu’elle réduise la fracture numérique en accompagnant les populations dans l’adoption de nouveaux outils et services.

Les villes françaises ont bien compris ces enjeux, comme le démontre le rapport de m2ocity, néanmoins les administrations assimilent trop la connectivité à l’énergie. Les objets connectés, de toute nature, peuvent également bénéficier à la vie quotidienne de la ville et de ses habitants, s’ils sont bien utilisés et contrôlés. Ce phénomène ne se limite cependant pas à l’Hexagone : des villes des pays émergents sont également sur cette voie. C’est le cas notamment de Rio de Janeiro au Brésil, qui est en pleine transformation – notamment afin de supporter les besoins croissants des individus (habitants et touristes) ainsi que les afflux massifs de données qui sont créés durant les événements de grande envergure que la ville accueille. L’un des principes clés d’une smart city étant de gérer la sécurité, le trafic et l’énergie d’une ville, depuis sept ans, les autorités de Rio ont mis en place un projet de ville intelligente. Ce grand chantier vise à rationaliser et améliorer la gestion des réseaux électriques, de l’eau, de l’éclairage mais aussi la mobilité et bien d’autres éléments dont l’énergie, qui est une question centrale. Contribuer à cette explosion de données n’est donc pas une mauvaise chose en soi si leur analyse peut faire jaillir davantage de solution pour améliorer le quotidien. C’est cependant un fait que les technologies Cloud, mobiles et sociales produisent plus de données que ce que l’ensemble de la société saura en faire. Nous vivons à l’ère de la data et les politiques ont un rôle majeur à jouer pour inventer la société de demain dans ce monde de données. VIDÉO Evoqué par Sony lors du CES 2014, le Smart Tennis Sensor se dévoile.

Le géant de l'électronique publie une vidéo de présentation de cet objet connecté qui se fixe au bout d'une raquette. Il est destiné aux tennismen et women qui veulent améliorer leurs performances, grâce à une analyse à posteriori de la puissance de leurs frappes, du lieu d'impact de la balle sur le cordage… Le capteur pèse seulement 8 grammes. Il peut enregistrer jusqu'à 12 000 coups et dispose d'une autonomie de 180 minutes. Cet accessoire intelligent à 200 dollars l'unité n'est pas le premier outil capable d'analyser les coups droits et les revers des sportifs : l'ETI hexagonale Babolat a aussi développé des objets connectés capables d'analyser précisément une partie de tennis. Ils sont notamment utilisés à Roland Garros. Le Cloud Computing est principalement américain aujourd’hui. Les leaders de ce marché naissant sont outre-Atlantique. Or c’est probablement l’avenir de l’informatique : consommation de ressources à l’usage, à distance. Les particuliers et les entreprises sont en train de migrer leurs données dans le cloud. Cette révolution de l’informatique se fera-t-elle au détriment des entreprises françaises ou européennes ?

Pas si sûr : la France a des atouts qui lui permettront peut-être de faire naître des champions du Cloud Computing. Nicolas Aubé, président fondateur de Celeste, en liste cinq. L’énergie électrique est la seule variable du Cloud Computing. Les infrastructures techniques et informatiques sont fixes, elles représentent de l’investissement que les hébergeurs vont mutualiser et mettre à disposition de leurs clients. L’ingénierie logicielle et la bonne gestion des ressources permettront d’optimiser ces coûts. Il reste que ce sont des coûts fixes, même si l’investissement sera lissé grâce à la modularité des datacenters et des équipements. La seule différence entre un pic de consommation informatique et un creux, c’est la consommation d’électricité. Elle est utilisée pour alimenter les ordinateurs, et pour les refroidir. Or la France dispose d’un coût de l’électricité plutôt bas, grâce au parc nucléaire. Avoir leurs datacenters en France donne donc un avantage structurant pour les hébergeurs.

  1. http://dovendosi.microblr.com/
  2. http://www.getjealous.com/dovendosi
  3. http://plaza.rakuten.co.jp/dovendosi/

Posted by: retrouve3 at 06:34 AM | No Comments | Add Comment
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